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petitrd N-copie-1Bienvenue sur mon blog photo...sorte d'expo permanente en ligne, et en toute liberté.  Pour toute question, un seul contact :  billybop@free.fr


 La photographie est à la portée du dernier des imbéciles, elle s'apprend en une heure, ce qui ne s'apprend pas, c'est le sentiment. [Nadar] 

 

On ne voit pas comme on respire. [Marc Riboud]

31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 13:10
Là façade

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 10:38

La belle / Coule une bielle / Noie ses pensées / Sans réseau / Dans les eaux sacrées / des cathédrales...

Dans les eaux sacrées

Plage des cathédrales (Eaux sacrées)

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 09:49
Pelo de Porto do Barqueiro

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 09:47
Sur les murs de Navia

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 09:35
Sans titre_3

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 13:22
Abuelita de callejuelas

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 09:18
Sans titre_2

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 09:18

"Moi la poésie, je ne sais pas ce que c’est". Si c’est de l’offrande à mon esprit ou si elle est conçue pour me garnir le cœur. Elle est là, c’est tout. En plein dans ma vie, une présence qui vient chaque matin dans mes yeux s’invertir. Invertir car elle dénonce le reste. Ce reste qui pollue, ce reste qui pleut sur les joues et grêle les intestins. Ça tord dans le dedans et la poésie est le remède à cette inéquation que c'est que d’exister.

Christophe Sanchez 

Moi la poésie...

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 09:14

sans titre, ...ou avec le votre dans les commentaire !

Sans titre_1

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 13:47
2016...le virage

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 13:30

On est parfois si petit, on est parfois tellement en vie !

Pays celtes

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 13:08

...allez savoir pourquoi cette photo me fait penser à quelqu'un ?!

Peut être parce que certains ont tellement de petites boites dans la tête, bien fermées et qui se rigidifient avec l'âge, et que leur compagnie m'apparait de plus en plus désobligeante ces temps-ci.

Little boxes

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 10:18

Prit d'un ennui soudain,

Dans sa cahute caché,

Entre 2 paters, 3 avé,

Et quelques âmes à déflorer,

Séminaire de rien,

Edouardo Padre,

se mit à distinguer

La veuve poignet

De la veuve éplorée...

Edouardo Padre

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 10:00
Tapia de Casariego

Ce dimanche là dans les rues Tapia. Sous un soleil de presque midi, dans le vent chaud de la côte asturienne, je cherche l'ombre et la trouve sous le porche de l'église où s'amassent les âmes.

A l'église et dans les bistrots du port, toutes les générations se côtoient et vivent la rue. Le curé parle fort, un véritable one man show, mimant un gros bonhomme et, à ce que je comprends, se moquant de sa propre calvitie. L'église pleine à craquer ri de bon cœur. Le ton redevient un peu plus grave avant que l'assemblée reprenne en cœur un Blowin in the wind de Bob Dylan très émouvant...la réponse est dans le vent...Dans mon dos des petits joueurs de foot se rêvent Messi entre les hauts palmiers de la place San Esteban.

Ce dimanche là à Tapia, le petit port chômé est figé en carte postale, j'ai le cœur émeraude, entre l'appel du large et le brouhaha des terrasses. Aux portes de la Galice on est si loin de Madrid, la langue elle même prend des libertés, l'espagnol y est plus gras, la jota rieuse et tambourinante. Les tapas s'enchaînent, les mamies se retrouvent sur le pavé autour d'un verre de rouge, les familles les jeunes en bandes les pèlerins en route vers Compostelle les chaussures du dimanche les tongs des touristes le rouge à lèvres la crème solaire la tombola le serano les poulpes les petits joueurs de foot croisés sur la place qui trempent leurs pieds et se préparent au plongeon. Le quai se requinque à la bière et au cidre trouble bien frais.

Au coin de la Calle Amos De Dios j'apprends un peu de l'histoire du port et de la ville avec un vieux qui me félicitera pour mon espagnol. C'est un ancien hockeyeur de l'équipe de Santander et à ce titre il me parle de ses souvenirs de matchs à Limoges.

Ce dimanche là à Tapia je m'en retourne par la crique et les plages, les pieds dans l'eau en chantant du Bob Dylan. J'ai des cacahuètes dans les dents et le reflux houblonneux.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 09:28

2 mois à l'usine, à rentrer les jambes coupées, et à penser à ces moments de janvier libéré, à rattraper, à créer, à bouger...mais c'est comme si un bouchon s'était formé, comme si l'inspiration avait coagulé, retenant une logorrhée artistique en émoi, prête à jaillir, de toute part...projets musicaux, idées d'expos photos, dessin numérique, ratures de chansons, vidéo, sculpture. Des envies à foison, des gestations désordonnées, qui ne débouchent que sur du néant...

C'est donc de façon quelque peu désabusée niveau artistique, que j'ai souri à cet œil de l'été...et m'est monté au sourire cette chanson très française de Jean Boyer, AVOIR UN BON COPAIN...allez savoir pourquoi ? :-)

Janvier

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 16:53

Que de blog délaissé...que de temps précieux...en ce moment mes journées commencent la nuit et mes œils se perdent, cernés, mais ça ne va pas durer !

Voici quelques dernières photos réalisées pour le groupe Epelo !

Epelo...
Epelo...
Epelo...
Epelo...
Epelo...
Epelo...
Epelo...
Epelo...
Epelo...
Epelo...
Epelo...Epelo...Epelo...
Epelo...Epelo...

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 08:56

On a tôt fait de s'émerveiller devant les petits fleurs naissantes du printemps mais je trouve que celles de l'automne portent parfois admirablement bien le deuil de l'été. Je les trouve belles et sages de leur histoire, toutes disposées à léguer au vent et à l'hiver quelques graines de vie.

Léguer au vent
Léguer au vent
Léguer au vent
Léguer au vent

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 09:09
Cap finisterre

Toutes les différentes voies qu'empruntent les pèlerins, marcheurs, randonneurs, rêveurs, courageux jusqu'à St Jacques de Compostelle se rejoignent en un seul chemin depuis la ville, long de 90 km, jusqu'au kilomètre 0.00 des chemins : le Cap Finisterre, sur la "côte de la mort", en Galice.

Voici quelques photos de ce lieu que j'ai trouvé bien plus émouvant que la néanmoins très belle ville médiévale de St Jacques de Compostelle. Il est de ces lieux où l'on murmure pour se parler, dans toutes les langues du monde. Le cap est peuplé d'âmes plongées dans des lectures, des pensées, face à l'océan grandiose sur 360°. Tout se finit, ou tout commence et se révèle. Dans tous les cas on sent bien qu'ici, pour eux, rien ne sera jamais pareil. Ces recueillements réunis donnent à ce lieux quelque chose de mystique, tout au moins mystérieux. C'est sans compter les duvets, chaussures, chapeaux, cadenas, graffitis, photos et objets divers laissés là en souvenir et témoignage. La tradition veut aussi que les marcheurs brûlent entre les rochers de ce cap leurs habits ou chaussures...les hommes passent ici depuis des siècles et lorsque le soleil se couche sur l'océan, le cap prend des airs de rassemblement pacifique sur le granit de Stone Edge.

Arrivent ici des marcheurs qui ont tout quitté pour des semaines, des mois, pour partir rejoindre les chemins et pour se rejoindre eux-même. Quelle que soit leur motivation, je suis assez admiratif de cette démarche, de cette capacité à prendre cette liberté là, de choisir sa vie à cet instant, dans l'aventure et l'épreuve de la marche, le cœur en sac à dos.

Dans le silence et le vent de cette haute pointe rocheuse qui plonge dans les eaux et les hauts, on se sent simplement là, vivant, le trop plein du monde dans le dos.

J'y reviendrai.

Cap finisterre
Cap finisterreCap finisterreCap finisterre
Cap finisterreCap finisterreCap finisterre
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Cap finisterre
Cap finisterreCap finisterreCap finisterre
Cap finisterreCap finisterre
Cap finisterreCap finisterreCap finisterre

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 07:46

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 07:40
Bilbao - 08/2015

Bilbao - 08/2015

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